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Restauration de la continuité écologique : 600 000 € HT hors maîtrise d'œuvre ;
En 2016, 8 secteurs de la basse vallée de la Brague ont été ciblés afin de bénéficier de restauration et renaturation de leurs berges.
Ces travaux, d’une valeur de 500 000 € HT, se sont inscrits dans une dynamique déjà portée par l’ancien syndicat.
Les berges ont ainsi bénéficié de techniques de génie écologique pour limiter l’érosion ainsi que pour favoriser la biodiversité sur le corridor des ripisylves avec l’implantation de fascines de saules et de lits de plants et plançons et un talutage en pente douce.
En 2013, près de 24 seuils ont été recensés sur la Brague et ses affluents, répartis sur 30 km de cours d’eau.
2 seuils ont été arrachés lors des crues de 2015.
Entre 2016-2017, 5 seuils prioritaires ont été arasés pour un coût de 600 000 € HT. Ces travaux ont permis de restaurer la morphologie du lit de la Brague dans sa basse vallée et de répondre à un objectif européen pour la restauration des milieux aquatiques et de la biodiversité. L’anguille européenne, espèce migratrice en danger critique d’extinction, est une des espèces ciblées, avec le barbeau méridional de cette restauration.
Des travaux seront réalisés sur les seuils restants en fonction des opportunités à venir.
Soucieux de la préservation de la biodiversité et de l’amélioration des biotopes, le maître d’ouvrage a développé un programme de suivi de la qualité des eaux sur 14 stations, en vue d’identifier la nature des intrants polluants et résorber les sources de pollution. Ce suivi se base sur des analyses d’eau saisonnières sur 14 stations et une évaluation de la qualité hydro biologique des cours d’eau sur 6 stations en s’appuyant sur les indicateurs normalisés des macro-invertébrés, des diatomées et des macrophytes.
Il réalise également tous les 5 ans un suivi de l’évolution de la biocénose en rapport avec ses actions entreprises à partir de 30 espèces faunistiques caractéristiques du bassin versant de la Brague (avifaune, odonates, lépidoptères et orthoptères) sur 6 stations d’habitats représentatives du bassin versant.
Ces suivis lui permettent d’avoir une bonne vision de l’évolution de la biodiversité et d’adapter ses mesures de gestion.